On the radio #3 (Soit dit en passant #7)

La table-ronde organisée par Chanson sous influence sur les quotas radios, qui avait rassemblé artistes, responsable d’antenne, programmateurs de salle de musiques actuelles, s’était conclu sur un constat et un questionnement : certains dévoiements du dispositif en vigueur ne permettaient pas de mettre en valeur toute la diversité de la scène francophone actuelle. La question étant : comment remédier à cet état de fait ?

Les participants à la table-ronde (à retrouver ici et ) faisait ce même constat du faible éventail de titres proposés sur les ondes, alors que parallèlement, tout le monde reconnaissait qu’il existe une offre musicale abondante (sur ce dernier point, il fût même évoqué la crainte d’une éventuelle « surproduction » musicale due à la multiplication des dispositifs d’accompagnement, dont un des effets pervers était peut-être d’une part, d’assécher les circuits traditionnels de diffusion amateur et d’engorger, d’autre part, les réseaux pros, dont les radios).

Dernier élément en date pour alimenter ce débat : ce nouvel état de la loi « liberté de la création, architecture et patrimoine », dont se fait écho Télérama, et dont il va falloir surveiller les effets. Pour faire très court, les titres francophones les plus programmés ne pourront plus être décomptés au nombre de passage dès lors qu’ils représentent à eux seuls un certain pourcentage de la programmation. Programmer vingt fois Maître Gims ne comptera plus pour vingt chansons. L’effet attendu est que les programmateurs radio élargissent un peu leur spectre musical et diffusent plus de titres. A surveiller.

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